Blanchiment, terrorisme et thé à la menthe : Bruxelles sort la loupe sur l’Algérie

Bouchaib El Bazi

 Le Parlement européen, en pleine démonstration de zèle bureaucratique, a inscrit l’Algérie sur la prestigieuse (et désormais très tendance) liste des pays tiers à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Félicitations ! Après le couscous royal, voici le label #RisqueMaximal façon européenne.

Alors que la Commission européenne épluchait des rapports techniques dignes d’un polar financier, le couperet est tombé : opacité systémique, ONG sous contrôle minimal et coopération judiciaire en mode avion. Bref, l’Algérie ne coche aucune case – sauf celle du « très suspect ».

« C’est une avancée ! », a tweeté Laurence Trochu, eurodéputée CRE, avant d’ajouter qu’elle « remercie la République algérienne pour sa transparence inexistante ». #BravoAlger #TransparenceZéro


Panique sous les palmiers

À Alger, la réaction ne s’est pas faite attendre. Un Conseil de sécurité restreint a été improvisé autour de la sainte trinité du pouvoir : Boualem Boualem, le toujours très discret marionnettiste, Tebboune, le président qui parle rarement mais tousse souvent, et Chengriha, le général qui a oublié où commence le civil et où finit le militaire. #ConseilExpress #UrgenceDjalebi

D’après des sources bien hydratées, les discussions ont surtout tourné autour de la meilleure manière d’accuser… la France. Et accessoirement, de trouver une banque à Dubaï encore assez naïve pour accueillir les restes des réserves en devises.


Argent sale et cartels propres

Mais le plus croustillant reste à venir : des rapports confidentiels – comprenez ici « extrêmement fuités » – lient Alger à un monopole international du chaos. En résumé : Iran + Sahel + cartels sud-américains + groupes jihadistes = la version géopolitique d’un cocktail Molotov.

Dans les notes confidentielles consultées par une source ayant « demandé à rester anonyme » (comme 100 % des sources crédibles), il est question de flux financiers mystérieux qui relient Alger à Téhéran, avec quelques détours par Caracas et Sanaa. Apparemment, le pétrole ne suffit plus : il faut maintenant diversifier les exportations vers le marché noir.

#BlanchimentGlobal #AlgérieExpress #TéhéranAirlines

Influencer ou sombrer

Derrière ces manœuvres, une stratégie claire : exporter l’instabilité pour importer de l’autorité. En gros, faire diversion pendant que l’économie tangue, que la société gronde et que le couscous est de plus en plus cher. #InflationEtInfluence

Des experts du Sahel affirment que l’Algérie utilise désormais des milices comme levier diplomatique, un peu comme on utilise un VPN pour cacher sa position : sauf qu’ici, on parle de mercenaires et de pick-ups Toyota.

« Le régime sème le chaos contrôlé pour récolter l’illusion de puissance », résume un analyste en sécurité, qui, par prudence, a préféré fuir en Tunisie.


Blanchiment, c’est maintenant

Pendant que l’UE peaufine ses listes, l’Algérie semble jouer une autre partition : celle du stratège du désordre régional. Et si Bruxelles voit rouge, Alger, elle, voit surtout vert – le billet, pas l’espoir.

Dans ce grand théâtre géopolitique, chacun joue son rôle. L’Europe sanctionne, l’Algérie nie, les ONG ferment, et quelque part entre Tamanrasset et Téhéran, les valises continuent de circuler.

#FinancementOcculte #MaghrebGate #BruxellesFrappe #OpacitéRépublicaine

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