Conversions au chiisme en Belgique : une offensive ciblant les Marocaines et inquiétant la diaspora
Bouchaib El Bazi
En Belgique, une tendance préoccupante se développe parmi les Marocaines résidant principalement à Bruxelles, Liège, Charleroi et Anvers , la conversion croissante au chiisme. Selon des sources bien informées, cette conversion serait orchestrée par la République islamique d’Iran, qui mènerait une opération d’embrigadement ciblée.
Au moins une centaine de Marocaines originaires des régions du nord du Maroc et des montagnes du Rif auraient ainsi adopté le chiisme, s’éloignant ainsi du sunnisme malékite traditionnellement ancré dans leur culture religieuse.
La méthode employée est soigneusement planifiée , ces femmes, initialement musulmanes sunnites, sont recrutées dans des mosquées et lieux de culte qu’elles fréquentent en Belgique, puis invitées à séjourner en Iran ou dans des zones chiites d’Irak, afin de s’initier aux rites chiites.
Par ailleurs, des cérémonies de mariage chiites ont été organisées à Bruxelles, où les participants ont remarqué que ces rituels étaient « bizarres » et « totalement étrangers aux coutumes marocaines », tout en étant « financés par des sources étrangères ». Cette stratégie suscite une inquiétude grandissante aussi bien chez les autorités belges que chez la communauté marocaine locale.
La multiplication des « centres d’études chiites » en Belgique, qui organisent de plus en plus d’événements visant à promouvoir ce culte, amplifie ces craintes. La diaspora marocaine redoute que cette influence chiite, portée par l’agenda du régime iranien, ne déborde au-delà des frontières belges pour atteindre le nord du Maroc, menaçant ainsi la cohésion religieuse et sociale d’une région historiquement sunnite malékite. Ce phénomène appelle une vigilance accrue, tant au niveau politique que communautaire, afin de préserver l’identité religieuse des Marocains de Belgique et de prévenir toute déstabilisation sociale liée à ce prosélytisme.